Very sad

I just read a post written by a daddy who lost his 13 days-old son and it’s making very sad. It is such a heartbreak to read what he writes and I find him very courageous. I’m sure it’s difficult for his wife/girlfriend also. I wish them the best for the rest of 2012. Toutes mes condoléances encore une fois, je vous souhaite un restant de 2012 plein d’espoir malgré tout.

I have a doctor’s appointment this week and I hope the doctor will tell me where the baby is at in his growth. What size of baby can we expect ? Please, doctor, tell me he will weigh under 10 pounds… I’m grateful that things went so well with my pregnancy. I still have lots of shopping to do (lots for a pregnant woman with a bladdervagina that hurts). And I’m nesting like crazy with my superpower of organization. Our friends told us we won’t be able to put some of our stuff in storage with them because they are cancelling their storage unit so we have to rearrange our stuff in our apartment and ask my parents to keep some things at their house until we move to a bigger place.

The nightmares keep on coming but  can’t remember them all. I just know that I wake up sweaty many time every night.

 

 

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Nightmare

This morning I woke up crying. I dreamed that my mom was dead because of me. The assassin coming for me had murdered her instead.

No one was crying for her. No one would let me live my grief. I felt so alone and guilty, I called my ex-therapist to make an appointment.My superiors didn’t understand why I was crying.

My family did an intervention. It was only a few days after my mom had died and I was supposed to just let it go.  I wanted everyone to just leave me alone.

The smallest things would make me cry like a book, girls in green dresses.I was pregnant and my mom wouldn’t be there.

The guilt, the sadness, the anger.

What a terrible dream to wake me up. I cried for a full five minutes after I woke up. Luckily my boyfriend wasn’t gone for work so he cuddled me.

Let’s hope the rest of the day goes better !

Ayoye

Je me suis fait mal hier, je ne sais pas comment. Je pensais que c’était le bobo hebdomadaire de retour mais c’est plus grave.

Résultat : je porte mes pantalons Lululemon pour travailler et je planifie en acheter d’autres.

Je suis fatiguée, c’est sûr. En plus d’avoir mal et de marcher comme une p’tite vieille, j’ai fait des cauchemars la nuit passée ce qui me fait sentir qu’un camion 18 roues m’est passé dessus. Maudit ancien coloc.

Mais, je me dit que c’est une passe ! Ça va aller mieux bientôt !

Maudits rêves

Les rêves et les cauchemars ont recommencé. J’avais la paix depuis un bout, mais je recommence à rêver tout croche.

La nuit passée, j’ai rêvé à l’ancien fiancé et je me suis sentie à côté de la plaque toute la journée. Dans mes rêves, mes ex sont tellement présents, tellement vrais. J’aimerais qu’ils soient faux et ne reviennent plus jamais. Je voudrais les oublier.

À la place, je suis pognée avec des grossesses, des chicanes, des meurtres, des sourires, des whatever qui me rendent distraites. Même chose quand je rêve de J-L.  Je recommence à avoir de la misère à faire la différence entre le rêve et la réalité. Je me réveille et je pense que je suis dans le rêve et les émotions me suivent toute la journée : peur, colère, tristesse, angoisse, joie, étouffement…

Pénible.

J'ai tué M.N.

La nuit passée, j’ai rêvé que j’avais tué M.N. Ça m’a réveillée et je n’ai pas été capable de me rendormir. Ce matin, je suis fatiguée. Grâce aux congés des fêtes, je sais que je vais pouvoir faire une sieste plus tard.

Je ne me rappelle pas vraiment mon rêve. Mais je sais que je l’ai tué et qu’après, il fallait que je deale avec son frère. Dans la vraie vie, M.N. a deux frères. C’est lui le plus vieux et je crois que c’est le seul à avoir le genre de problèmes qu’il a. Il est érotomane et c’est un sociopathe. Je ne voulais pas tuer son frère, je voulais juste m’en aller. Je pense que j’ai poignardé M. avec le couteau que j’ai vu dans l’émission, hier.

Son frère ressemblait au fils aveugle dans l’émission de Criminal Minds que j’ai regardé hier. Dans l’émission, le tueur a tué la mère mais a développé un rapport avec le fils. Il lui dit à la fin que jamais il ne lui ferait de mal. Il utilisait un couteau pour tuer ses victimes. Dans une autre émission, il ya avait un tueur appelé le Reaper de Boston et c’est son couteau à lui que j’avais dans mon rêve. Une lame courbe.

Dans l’émission, ce tueur passait plus de temps avec ses victimes féminines plus jeunes. Plus elles étaient jeunes, plus il prenait son temps, plus il prenait de temps allant jusqu’à les poignarder 67 fois. Le tueur était un sadique sexuel qui utilisait sa lame et le geste de poignarder comme substitut pour la pénétration. La jeunesse des victimes parlait de l’âge qu’il préférait : jeune vingtaine. Pour les plus vieilles et les hommes, c’était le pistolet. Pour les femmes plus vieilles que 24 ans, c’était toujours le couteau mais moins de coups. C’était un substitut qui voulait dire qu’il était entouré de jeunes filles auxquelles il ne pouvait pas toucher, qu’il avait un poste d’autorité…dans une école.

Je me rappelle avoir ressenti quelque chose quand je me suis réveillée de mon rêve. Est-ce que c’était de la peine, de la culpabilité ? Je sais que je n’étais pas en paix, j’étais troublée. J’ai fantasmé souvent de le tuer. J’ai élaboré des plans, je les ai défaits. Je savais que je ne pourrais pas me venger sans qu’on sache que c’est moi. Pas compliqué, quelqu’un pourrait me voir et il y a seulement une poignée de filles qui ont porté plainte contre lui, seulement une qui a été en cour et a prouvé qu’il est malade. Il suffit de vérifier les alibis parmi les filles qui ont eu le plus de problèmes avec lui, de savoir que j’étais bipolaire, que j’ai fait de la thérapie pour qu’on sache que c’est moi.

De toute façon, ma méthode de choix dans mes fantasmes est la torture et les explosions en progression. Je prenais mon temps. J’allais chercher ce qu’il aimait le plus, ce qu’il utilisait pour projeter son image de lui-même. Sa voiture. Je la vandalisait, je la maganais pour qu’il ait régulièrement besoin de la faire réparer et qu’il ne puisse pas s’en servir. Je mettais le feu à sa maison…juste un peu. Puis, je faisais exploser sa maison, notre ancien appartement, en fait. Un endroit que j’estime qu’il m’a volé.

Le résultat est le même, c’est la mort.

Je ne connais pas sa famille, mais ils ne sont pas proches et il n’est pas apprécié parce qu’il est bizarre. Il n’a pas d’amis. Il ne peut plus faire de bénévolat ni avoir d’emplois. Il a passé 4 mois en prison et doit aller en thérapie pour des années.

Je pense moins à lui qu’avant. Mais, j’avoue que rêver à lui me fait toujours replonger dans l’angoisse et c’est une des raisons qui font que je blogue. Je veux me le sortir de la tête. J’ai besoin de me purger de lui. C’était une des raisons de ma thérapie. Mais, je n’ai pas vraiment été acapable d’en parler. Sauf qu’en parlant du reste, je suis arrivée à comprendre ce qui a fait que j’ai accroché sur lui, que je l’ai attiré, lui. J’ai compris pourquoi j’étais incapable de m’en sortir à ce moment-là. Les conditions étaient réunies pour que je sois victime. Une victime presque consentante, paralysée, coupable, pognée, sans autonomie, avec du stress post-traumatique, des pilules, en dépression, qui venait de rompre avec son chum, qui avait peu d’amis, qui ne parlait pas. Contrairement à A. Une chance qu’elle a tout gardé pour porter plainte.

Je suis rendue à un point dans mes rêves où je me défends, où je tue, où je crie. Pour moi, ça veut dire que j’ai confiance, que je suis plus forte.  D’ailleurs, j’ai fait une sieste tout à l’heure et j’ai rêvé qu’un homme du FBI était couché sur mon lit pour me montrer un video de lui en train de chanter. Sur l’écran il y avait aussi Fringe. FBI = autorité. Fringe = savant fou. Un chanteur avec la voix de Kevin Parent = séduction. Bref, il a failli rouler sur moi, mais j’ai été plus vite et je l’ai repoussé pour me tirer de là. Je suis bien contente. Avant, j’aurais rêvé du pire.

Ungh.

Rêve dans lequel aucune sortie n'est possible

16 août 2007

No possibilities of escape

Réveil : 3h30, nuit du 16 août

Rêve :

Quatre femmes différentes dont une enceinte pourchassées dans un sous-sol. Elles doivent sauver celle qui est enceinte qui a été battue et poignardée (dans le dos, en dernier) parce qu’on veut son bébé. C’est une geisha, elle est enceinte juste pour donner son bébé à M.L. qui en veut un deuxième, mais M.(sa blonde) ne veut pas tomber enceinte une deuxième fois pendant qu’elle travaille. Il est prêt à payer 25 000$ et elle me raconte que le crime dont elle a été victime est un crime commis par un homme fou, malade, c’est aussi un crime rituel.

Puis, nous nous retrouvons toutes les quatre dont la geisha démaquillée, les yeux gris maganés et les vêtements plus pratiques à se défendre. On a essayé plusieurs routes, plusieurs solutions comme si on était dans un jeu vidéo. Même les tueurs ont eu leurs chances de plusieurs façons : poignards, ciseaux, course à obstacle…

la dernière course, il y a de la glace par terre, la maman est en talon haut et désespérée. Il fait plein jour dans le tunnel. On dirait un tunnel de métro à tubelure orange. Il n’y a plus moyen pour moi de la protéger derrière moi quand ils attaquent, elle fonce malgré les ciseaux, nous en avons aussi. Le plus étrange c’est qu’ils ont des pailles à boire de couleur que nous coupons. En faisant ça, je réalise qu’on coupe trop près, on les coupe, eux. Alors ils essaient de nous couper aussi. Quatre hommes.

Cette fois, il y a de la glace comme s’il y avait eu de la pluie verglaçante mais il ne fait pas froid et ce n’est pas l’hiver. Elle glisse, aveugle, elle tombe, se relève. J’ai peur qu’elle se fasse encore plus mal ou qu’elle fasse mal au bébé. D’ailleurs elle arrive presque à terme et je  lui demande souvent si ça va pendant notre course.

Nous finissons par trouver un chemin vers l’extérieur. C’est toujours le même chemin, mais, cette fois, nous savons que nous allons vraiment sortir. Sauf que j’entends des voix, une mère et son fils.

Alors que le personnage de la maman battue est toujours aussi désespéré de sortir et glisse et tombe et réussit à atteindre le dernier coudre de souterrain, il y a un escalier, des rampes et une porte vers l’extérieur. Mais, la porte est barrée. Il y a effectivement une maman et son fils dehors qui ne peuvent pas entrer. Ils ont une pancarte. La femme voudrait qu’on laisse entrer ses enfants à l’abri. De quoi ? De l’environnement extérieur ? Alors que nous essayons de sortir ?

Moi, j’essaie par tous les moyens de franchir une barrière, une rampe, mais je n’y arrive pas. La maman est assise sur le bord d’un escalier, le dos rond devant la fenêtre. Et moi, je n’arrive pas à la rejoindre. Mais, je vois qu’il y a des gens qui veulent entrer, la porte barrée et je me réveille parce que je sais que je ne pourrai pas sortir. C’est game over. Où sont les deux autres ? Je les sens derrière.

Cauchemar

15 mars 2008

Since I talked about my parent’s divorce I had less nightmares but they seem to come back. They are not about divorce or separation however.

In the night from saturday to sunday I had a very frightening dream. I woke up and first thing I did was write it down in my notebook that I have been keeping on my bed for a couple of weeks. From my bed I can see the door to the balcony, the door to the living room, a bit of a book shelf, my desk, a lamp. My mind kenw what the objects were but the obscurity was full of menace. I was afraid to look through the window in case someone was there and I felt like someone was in my apartment.

My chest was squeezing from fright. I felt confused, part of me still in my dream. I forced myself to get up. The snow on the balcony was pristine like always. A neighbour was coming back – from a night out ? It was 3:30 – and was busy parking her car.

As I walked carefully, my heart pounding furiously, I lit every room of the apartment, very afraid of finding someone there even though I knew it was not possible. I was cold, my pyjama was damp with sweat. When I arrived to the kitchen, I lit up. I forced myself to cross the floor to the door. I checked the locks – a move I have been doing almost every night for the last months but that I do every night during summer – and I forced myself to look through the window. I was fearing that a creature would jump and destroy the door and me at the same time like in a Twilight Zone episode.

My heart hurt from anxiety. But everything was normal, silent. A few neighbours had left their porch lights on, there was no movement. I went to the bathroom. I changed my pyjama – they are showing signs of wear from being washed so much – and went back to bed, turning the lights off everywhere.

I left my bedside lamp on for most of the night, its bluish light reassuring. I tried to relax as I petted my cat. I felt lucky to have him to distract me as I tried going back to sleep.