Sexuellement, est-ce que je me sens épanouie?

Euh…oui et non.

C’est juste à partir de 25-26 ans que j’ai commencé à avoir du fun sexuellement. Je sais ce que j’aime, comment j’aime ça. Je suis capable de le dire et je n’ai pas de problème à me satisfaire seule. Je suis assez à l’aise avec mon corps pour aller à la plage l’été, chose que je n’aurais jamais fait avant.

Mais, ça s’adonne que comment j’aime faire l’amour est trop stimulante pour mon chum. S’il fait ce que je veux, ça ne dure pas assez longtemps pour moi. Côté libido, au moins, on est compatibles. On peut se passer de sexe pendant deux semaines sans problème. J’avoue que ma grossesse m’embête énormément sexuellement. Je ne peux pas faire les positions que je veux, je ne peux pas bouger comme je veux non plus. Tout est pénible sauf la masturbation.

Mais, j’ai du fun avec mon chum. Je suis bien avec lui et je peux lui dire ce que je veux, comment je le veux et je peux l’agacer sans avoir peur de me faire sauter dessus. Et si ça ne me tente pas, il ne vire pas sur le capot.

Ma sexualité n’est pas idéale, mais je la vis bien.

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J’y ai pensé mais ça fait longtemps

Ton dernier commentaire a rouvert mes souvenirs sur notre relation. Vu qu’on ne se voit plus comme avant (pas un reproche, c’est une constatation et c’est normal), tu n’es plus un sujet de pensées comme tu l’as été. Il faut que j’enlève les toiles d’araignées.

C’est vrai que tu corresponds à mon pattern. Tu es le genre de personne que j’attire pour certains points, tu es aussi le genre de personne qui m’attire. Au moment où on s’est connu, je pense qu’on répondait tous les deux à nos patterns. C’est ce que je pense. C’est pour ça que c’était vraiment le fun pour moi d’être avec toi dans ce temps-là.

Inquiète-toi pas, chaque fois qu’on se voit ou que je te parle au téléphone le naturel revient au galop… 🙂
Je me rappelle que j’aimais le drame, dans le temps. Notre histoire m’en faisait vivre. Mais, c’était un drame agréable, le genre que je reproche à mes amies adultes d’aimer vivre. Je n’ai pas été traumatisée. J’ai vraiment aimé ce que j’ai vécu avec toi. Tu m’as ouvert l’univers. C’est quétaine à dire, mais, c’est quand même vrai.

Tu m’as acceptée comme j’étais (tout croche et vraiment naïve). Tu as pris soin de moi (tu me flattais, tu me faisais à manger, tu me massais).  Tu m’as écoutée quand je voulais parler (combien d’heures je t’ai tenu au téléphone à parler sans te laisser dire un maudit mot). Tu as été là pour moi à un moment de ma vie qui était vraiment très difficile et tu as rendu ma vie plus amusante, excitante. Tu m’as fait rire ! Tu m’as fait manger végétarien. T’étais tellement masculin, je te trouvais beau et fort.

Tout n’étais pas rose et je sais que tu te sens coupable parce que tu m’en as parlé. Je ferme le sujet chaque fois. Donc, je vais l’écrire ici. J’ai choisi de vivre ces moments-là avec toi même en sachant ce que ça voulait dire. Te voir juste aux deux semaines. Ne jamais rencontrer ta fille ou ta famille. Savoir que tu voyais d’autres filles. Ne pas se tenir la main en public.

Ça a duré 8 mois. Pis, c’est encore un beau souvenir.

Maudit que j’ai pleuré quand tu as choisi l’autre. Et j’étais vraiment pas contente quand tu m’as avoué que tu voyais encore ton ex, des fois, souvent. Oui, j’ai été triste des fois. Vu que j’étais dépendante, ça me serrait le coeur chaque fois que te disais au revoir pour une semaine.J’ai été confuse, fâchée, triste…

J’ai surtout été contente, allumée, excitée, et je me suis quand même sentie aimée. C’est grâce à toi si ma sexualité est comme elle est. Tu m’as aidée à me réconcilier avec la sexualité après des années à vraiment trouver ça pénible. J’ai eu du fun, j’ai été relaxe (je pense). Pour toi, c’était probablement ben ordinaire, mais pour moi c’était magique. Chaque fois qu’on s’embrassait, chaque fois, je prenais en feu. Je pense que c’est de ça que je me rappelle le plus.

Je suis passée à autre chose depuis le temps et…ce qu’on a vécu m’a permis de déterminer ce que je voulais pas dans une relation. Et ce que je voulais pas. D’ailleurs, ma liste du gars idéal a bien des points qui te correspondent. Je voulais quelqu’un de disponible, qui me voulait juste moi, qui voulait une famille. Je voulais voir la personne régulièrement, je voulais être amoureuse.

Mais, es-tu vraiment surpris de voir que tu corresponds à mes patterns ? Que j’ai choisi d’être avec quelqu’un qui je le savais partirait, qui n’était pas vraiment disponible ? Moi, je ne suis pas surprise. Mais, ça fait longtemps de ça.

Legacy

J’aimerais léguer les choses suivantes à ma future fille ou mon futur garçon. Il y a sûrement des choses qui se recoupent :

  1. L’importance d’une bonne santé financière. Payer ses dettes avant de mettre de l’argent de côté, planifier le règlement des comptes en fonction des paies, mettre un petit peu d’argent au cas où, que payer ses comptes et l’épicerie c’est une richesse parce que tu mets l’argent où t’en a besoin.
  2. Le respect de son corps. Ne pas laisser les gens te toucher si tu ne veux pas et être capable de le dire, faire de l’exercice chaque semaine vu qu’on vit longtemps, ne pas se priver côté bouffe mais bien manger quand même, que la sexualité n’est pas sale et qu’elle est bénéfique et très le fun (inclut la masturbation), que tout le monde a un corps et que personne n’est parfait donc il faut aimer ce qu’on a.
  3. L’importance d’une bonne santé mentale. Gérer son stress, diviser les grosses tâches pour qu’elles paraissent moins grosses, se réserver des moments de loisirs pour mieux travailler, avoir du fun, savoir prendre du recul face au jugement des gens et face au travail, ne pas laisser les autres dicter nos émotions ou nos actions, exprimer ses émotions, savoir pleurer pour décompresser, respirer par le ventre, accepter ses limites, savoir laisser aller, reconnaître et accepter ses émotions, reconnaître ses torts et s’excuser, reconnaître avoir besoin d’aide n’est pas un signe de faiblesse.
  4. L’amitié passe presque avant tout et en amitié comme en amour… Savoir choisir ses amis et ses amoureux, reconnaître les bons coups, être capable de reconnaître les drapeaux rouges, savoir communiquer sans crier ni frapper, savoir quand lâcher prise, être capable d’être là pour les autres en écoutant et en posant des questions sans chercher à réparer ce qui nous semble brisé mais qui ne l’est pas, savoir exprimer ses besoins, savoir quand partir…
  5. Cuisiner ! Entre autres, comment suivre une recette et quand improviser, l’hygiène dans la cuisine.
  6. C’est bien d’être inquiet pour certaines choses, mais c’est pas nécessaire de virer fou.
  7. Si on ne réussit pas du premier coup, réessayer en gardant en tête que si tu fais toujours les choses de la même façon en espérant des résultats différents, c’est pas logique. Ça marche avec tout. Quand il se passe toujours la même chose, qu’il y a des patterns, il est temps de changer de chemin !
  8. Ça donne rien de chiâler pendant cent ans. Si tu es insatisfait, change les choses.
  9. Personne ne lit dans tes pensées, exprime-toi.
  10. Les adultes ne sont pas des super héros, ils sont humains. Ils font des erreurs. Les adultes tombent amoureux aussi, ils ont de la peine aussi, ils méritent une vie à part de leurs enfants.
  11. Les dents ne sont pas faites que pour mordre, il faut aussi sourire.
  12. Qui pense peu se trompe beaucoup.

Et bien d’autres !

Ça arrive juste à moi

Un argument pour faire l’amour avec la lumière :

Hier, dans le feu de l’action, dans le noir, mon chum a pris le tube de crème pour les pieds à la menthe poivrée au lieu de prendre le tube de lubrifiant…je me demandais pourquoi ça chauffait et je pensais que c’était les nouveaux condoms. Je trouvais ça bizarre mais coudonc, les marques de condoms n’arrêtent pas d’innover : glow in the dark, couleurs, saveurs, natural feel, avec des pitons, avec des rayures…

Ça m’apprendra à faire du ménage et à mettre mes millions de crèmes au même endroit que les condoms, le lubrifiant, etc.

Rêve avec des Oeufs encore et le beau P.R.

27 avril 2008

I dreamed I was masturbating with my eggs (the gadget, not the white and yellow eggs) in a bed, door closed. But I was hearing people I know talking about something.

While I was lying down, eyes closed, asleep, I felt someone sitting on my bed and it was the beautiful and muscled P.R. It was hot and humid, too much for him so I knew he wouldn’t stay.

He said « it’s me, the beautiful P., I know you want me ». I opened my eyes, I smiled and I got back to sleep. I think I said « Not really ».He sniffed my neck, my breasts « you smell good but not right now » he said.

I put his strong arms  under my head to have a better pillow.

« I can’t stay » he said. I kissed him and got back to sleep. I think he went away.

The therapist said it was spring and I wanted more affection than sex. Also, I was living my sex life in my dreams. Wow. What a sex life. Couldn’t help but laugh.

De A à C, passez par-dessus B

28 novembre 2007

so I went to my meeting this morning. I had a meeting with a nice woman from an organization that helps victims of crimes and I thought I was taking way too much of her time, it lasted two hours. I took the day off to go there and have the day to myself so I could go through my emotions alone if I needed to. But we didn’t really go into details…yeah even in two hours. I got phone numbers, documents, references for places to go to and meet people about this. It’s good, I wanted that.

I guess that’s why I need help. I just circle the subject, don’t really say the words, hint at things, I have trouble really talking about what I lived through. There is just sooo much ! I just can’t get it out and I’m alone with it so I do what I always do when I’m really stressed. I forget. It’s unconscious but my body just finds a way for me to forget or skip over stuff, block out emotions. I can’t talk about it with anyone around me so I have to find ways to cope by myself. Therapy is useful but I’m there once a week and sometimes I should be there every day !

You see, I talked about one of the firsts sexual attacks I had and since then I ate at restaurants more than three times a week, started eating chocolate again, slept more than ten hours once and feel like sleeping more every morning. That’s the way my body and mind works when all my post-trauma wakes up. I eat and sleep. Yoga is good for relaxing but it doesn’t help me spend my energy so I’ll have to go to toning again so I can just grunt the pain away.

I also bought a bra today. Impulse buying. Very big when stressed out. But I really needed a new bra. I keep pushing this aside because shopping for underwear is like going to the dentist. I hate it. So I finally bought a new bra and the lady says I’m a C cup. I can’t beee !!!! Last time I was a C was when I weighed 160. So I have to check what I eat and drink and exercise cause there is no way I’m going back up to 160. NO f*** WAY. (Au moment où je vous copie ça de mon ancien blog, j’ai dépassé le 160 parce que je vais au gym plusieurs fois par semaine alors je suis moins ronde qu’avant). No wonder that guy said I had a nice rack last time…I still thought I was an A. I also wear 38 instead of 34 and 36. Am I blowing up or something ? is it all that unspent sexual energy that goes to my boobs to attract males and populate the planet ? Am I going to look like a pidgeon soon ? I should test if I can put a glass between my breasts or a plate on them as if it was a shelf.

You’re wondering why I’m freaking out at having bigger boobs. AH. Have you tried girl’s clothes lately ? It’s like trying on kiddy clothes. Everything is made for twigs. You can’t have a butt, breasts, round arms or thighs. You can’t be a woman. You have to be anorexic or twelve to fit in what is in stores. OH GOOOD will I have to go shopping in Plus sizes now that my boobs are ten times the size I thought they were ?!

Pfft. It’s good to have some drama in non-existential places of my life. It gets things in perspective. Let’s forget about death threats, police arrests, rapes, harassment, my supposed future and my budget and let’s focus on my weight and boobs size !

I don’t have to complain. Last time I measured, in the last two weeks, I still was pretty okay. But phew…C cup.

Qu'est-ce que la nymphomanie ?

Hier, une amie a utilisé le terme « nymphomanie » pour décrire son activité sexuelle de la fin de semaine. Évidemment, il n’en était rien, loin de là. J’ai essayé de lui expliquer ce que c’était, mais, j’ai échoué.

How much is too much quand on parle de sexe ?

Voilà donc, ce qu’est la nymphomanie et j’espère qu’elle le lira ! C’est quand même très basic…

La nymphomanie est en fait une amplification du désir féminin. La première notion médicale ayant été écrite au 18e siècle, il faut se rappeler que les femmes avaient un seul partenaire sexuel pendant toute leur vie (en général) et c’était leur mari. Donc, si de Bienville voyait dans son cabinet les femmes d’aujourd’hui il en concluerait que nous sommes toutes nymphomanes puisque la nymphomanie est une attitude séductrice excessive visant à accroître le nombre de partenaires sexuels pour satisfaire ses besoins impérieux.

On ne parle pas ici de coucher avec un gars une fois de temps en temps. On ne parle pas d’avoir des fréquentations, de trip à trois une fois dans sa vie ou d’avoir connu plus de dix hommes depuis ses seize ans. On parle de besoin impérieux de relations sexuelles et d’attitudes séductrices exaggérées.

Certaines nymphomanes sont frigides d’où leur envie désespérée de relations sexuelles satisfaisantes : elles vont de un à l’autre dans l’espoir d’avoir un rapport sexuel plaisant.

Ces femmes sont malheureuses de ne pas pouvoir être satisfaites. Elles cherchent à combler un manque, mais, elles n’y parviennent pas. Elles enchaînent donc les partenaires se rendant donc facilement la proie de prédateurs sexuels, des infections transmissibles sexuellement et de l’isolement. Leur comportement est aussi méprisé aujourd’hui qu’il l’était dans le temps. Si un homme est jugé viril d’enfiler des conquêtes, une femme est une salope d’avoir eu plusieurs partenaires dans sa vie.

Cette mentalité est d’ailleurs ce qui a conduit à l’étude de la nymphomanie car, dans le fond, on détermine cet état, entre autres, par le nombre de partenaires que la femme a eu selon les standards « normaux » de l’époque. C’est à y réfléchir.

À notre époque, avec combien d’hommes pensez-vous que les femmes baisent dans leur vie alors que :

a) L’âge moyen de la première relation sexuelle complète est de 16 ans ?

b) Les relations de couples durent peu de temps ?

c) 60% des femmes canadiennes ont subi de la violence sexuelle? Un viol est aussi un rapport sexuel même s’il est forcé.

d) Je pourrais en rajouter des affaires…comme les femmes donnent du sexe pour avoir de l’affection…qu’à partir de la 3e date il faut « consommer » l’union…que c’est pas à la mode de dire non…

Pour avoir plus de détails : http://www.psychologies.com/dictionnaire-psy.cfm/definition/68/Nymphomanie.html

http://www.dicopsy.com/nymphomanie.htm

http://www.alterheros.com/francais/ask_experts/ask.cfm?QID=837

http://www.doctissimo.fr/html/sexualite/mag_2001/mag0608/se_4143_nymphomanie.htm

http://fr.encarta.msn.com/dictionary_2016020402/nymphomane.html

http://www.goaskalice.columbia.edu/2268.html