Ma psy m’a dit…

Jadis, il y a longtemps, vivait une femme qui allait chez sa psy toutes les semaines…

Je me rappelle la période de célibat que je m’étais imposé. Mondoux que j’étais bien. Quelle belle époque. Tellement tranquille. Ma vie de maintenant est pas mal tranquille comparé aux années où je faisais l’abeille butineuse.

Ma psy me demandait si j’étais en manque et non, je ne l’étais pas. Super bizarre. Mes amies arrachaient la peinture des murs avec leurs dents si elles étaient sans sexe pendant plus que deux semaines et moi, meh. Un an et demi et ça ne me faisait rien. Mes meilleurs amants faisaient partie du passé et mes dernières expériences ne rendaient pas la vie sexuelle attrayante. J’ai encore la fois où mon ex m’a mordue sur la cuisse en mémoire… maudit malade.

Elle m’avait demandé si je faisais des rêves érotiques et une fois de plus, je me demandais où elle voulait en venir. Je lui racontais mes rêves ben ordinaires et elle finissait toujours par trouver un sens et de l’érotisme quelque part. Elle m’avait dit que je vivais mon manque dans mes rêves !  Ma réaction : WTF?%$/!

Cet épisode de ma thérapie m’est encore utile…quand je ne vis pas d’éveil sexuel dans la vie de tous les jours, je me demande où est passée ma libido. En-dessous de l’oreiller ? Derrière la laveuse ? Dans mon sac de gym ?

Nope. Dans mes rêves.

Alors, je fais des efforts pour ramener ça dans le monde réel !

C’est pas juste la libido que je vis dans mes rêves…certaines émotions aussi. Si je suis super anxieuse, c’est là que ça se joue. Même chose pour mes sentiments d’impuissance, ma rage, etc. Une chance que j’ai mon blog, mes rêves sont moins pires !

Mais, c’est la thérapie qui m’a permis de sortir mes émotions, mes rêves, mon vécu. Donc, c’est rendu rare que j’ai des cauchemars alors que j’en avais plusieurs par nuit pendant plus que deux ans.

 

Les vrais amis et les amis Facebook

Bon, je viens de resserrer mes paramètres de confidentialité une fois de plus. La très grande majorité de mes « amis » sont dans ma liste d’accès limité depuis un temps. Là, il me reste peut-être une dizaine de personnes qui ont accès à tout.

J’ai une amie que je n’ai pas vu depuis longtemps. On était supposé se voir en novembre. Pas d’appel. Un mot sur Facebook une fois de temps en temps pour me dire qu’elle ne m’a pas oublié. « Bientôt! » Quand elle sera moins occupée qu’elle dit. On est au mois de février ! Come on.

Bien ce soir, j’ai appris qu’elle déménage avec son chum demain. C’est par hasard que j’ai su qu’elle avait un chum…grâce à son profil Facebook, sur son babillard. Pas dans son statut. Pas grâce à un appel, un email. Non. Facebook.

Je me doutais qu’elle avait un gars dans sa vie parce que, comme plein de monde, elle disparaît dès qu’un mec se pointe. Les autres personnes cessent d’exister. C’est d’ailleurs ce qui a causé notre rupture d’amitié. C’était donc évident que si elle avait un gars dans l’oeil…et son lit…elle ne ferait pas plus d’efforts que d’habitude. Et c’est ça.

Je l’ai donc limitée. Ça fais un bout que je me dis que je suis sur le bord de laisser tomber. Mais, j’ai déjà laissé tomber.

Elle est donc devenue une des amies Facebook qui ont déjà été des vraies amies mais qui ne le sont plus. Câline, c’est pas comme si c’était facile de se faire des amis à 35 ans. En perdre pour des histoires d’immaturité émotionnelle (c’est ce que c’est quand tu oublies tes amis au profit d’un gars)…je trouve ça bien décourageant.

Tristesse

What if I messed up my life and I don’t get another chance ? What if I didn’t mess up but nothing else happens ? What if I didn’t mess up and I don’t see things when they happen and I really mess up ? What if I never feel « enough », ever.

She was so afraid of having this boring life forever. Getting up each morning to feed the cats and the fishes. Then eating whatever was in the fridge. Getting to work by this long bus ride, leaving her seat for an old woman or anyone she thought needed it. Working unappreciated by her workplace and her colleagues. Getting back home, an half-hour wait for the bus and almost another hour of bus ride. No time for a class, no time to go out.

She thought that meeting the One would start her life. Surely it would, right ? Instead of going out, taking classes, going to the gym, she just sat in front of the computer every night, hoping that someone, anyone would get online and chat with her. She even subscribed to Those Websites.

She did meet some men through the site. But instead of being a realist and seeing things as they were (going nowhere) she just kept hoping that these men would come back after having had sex with her (on the first night). So she never met this One she so desired.

Instead she gave money to her ex, bailing him out every time he needed it, saving her weekends for him even when he had a girlfriend. Then she was mad at him for choosing his girlfriend over her.

It looked like a dog chasing his own tail, turning round and round, the rest of the world a blur.

As Einstein said, don’t expect a different result by doing the same thing over and over again.

Casse-tête

Septembre 2007

Depuis quelques jours, je me réveille et je me sens comme un casse-tête éparpillé. Tsé, un peu comme des effets spéciaux. Le personnage se lève et les morceaux qui le composent se déconnectent, un chandail qui se détricote, une personne qui se liquéfie.

Les morceaux sont partout, je suis pas sûre que je les ai tous. J’ai beau essayer de commencer par faire le tour, les coins sont pas faits et le milieu laisse à désirer même si j’en ai des gros bouts de fait.

J’ai mal à la tête depuis des jours. Je suis fatiguée. J’ai une balloune d’eau qui va péter à l’intérieur de moi. J’aimerais ça parler mais, finalement, je suis seule. Pas de réelle famille. Des amis aussi éparpillés que moi qui ne comprennent pas ma réalité. Ma réalité c’est que je suis seule avec les vérités de l’univers sur les épaules et personne avec qui les partager.

Les simples choses ne sont plus si simples et je suis sûre qu’il me manque un morceau de casse-tête quelque part.

Le monde tel qu’il devrait être

  1. Sports bras are the new Victoria’s Secrets
  2. Pink is the new black
  3. Brussel Sprouts are Evil
  4. The color orange is banned from ever being the color of sweaters, pants, ponchos…
  5. Olive green and Orange do not co-exist in wallpapers, couches and lamp shades
  6. Chocolate, chips, cookies, twinkies, licorice and the rest really are a food group
  7. G-Strings are for men and women can wear…other panties (maybe it would disappear forever)
  8. Low-Rise jeans do not reappear until 2074, when I’m dead
  9. A weight over 140 is considered slim
  10. Perfumes, eau de toilette, after shaves…bought at a drugstore is illegal unless proven harmless by a panel of jurors constituted of people who have taste…and a delicate nose
  11. Colleagues would never make a pass at you or make inappropriate comments on your weight, clothes, hair, cooking habilities, smoking habits…
  12. The last wagon of the subway would REALLY be for singles
  13. Making friends is easy
  14. People who have opinions would be heroes
  15. Stephen King, Mary Higgins Clark, Dan Brown, Gilles Tibo, Danielle Steel, Marie Laberge, Marc Levy and J.K. Rowling would be « displaced » on another planet so the rest of the world can finally enjoy other authors.
  16. Wearing a miniskirt when aged over 40 would make it difficult to be considered as a serious person…wearing a miniskirt with unshaved legs would be suicidal.
  17. Unshaved armpits are a thing of the past…because noone has hair there anymore
  18. Guys with long hair…thing of the past
  19. Guys who wear long leather coats, raincoats that go to their black boots, dress in black with army boots or wear capes or fedoras are considered as baboons. So are guys who think they look good in suits.
  20. Sexual predators, pedophiles, rapists and the likes would be exiled in a confined area of Siberia with no TV, no classes, no games of any kind, no libraries, no emails or phones and no possibility to enter in contact with anyone from outside. EVER. They just would disappear.
  21. Cafeteria food would taste good.
  22. Coffee would be free.
  23. Starbucks and Second Cup would not exist.
  24. Italian restaurants would really be Italian.
  25. Ethnic restaurants would not serve brochettes with big potatoes and rice and salad with a quarter of a tomato.
  26. People would NEVER think of eating bread, potatoes and rice or pasta together.
  27. Everyone would know what web 2.0, twitter, flickr and the rest means.
  28. We would always know where the toilets are.

C'est moi qui décide

22 avril 2009

I went to therapy and told her it wasn’t going to be that way ! Fist on the chair’s wooden arm. I’m going to quit when I think it’s time.

So that’s that and I still have to think about it which means I have to reflect on what has changed, what I’ve gained by going etc.

I don’t think things are bad but they definitely aren’t 100% okay and that’s what I have to get a grip on, nothing’s going to be 100% okay. Oh well.Bring on the tequila and chips.

Mon chum et son moon


Mon chum est la personne qui est venue le plus souvent chez moi depuis que je reste ici. Je ne me suis jamais sentie envahie. Mais, présentement, il m’énerve.
Je le trouve enfantin, vulgaire et impoli. Par exemple, quand j’ai répondu à son coup de sonnette, il m’attendait en faisant un moon. Je ne sais pas ce qui se passe avec lui, mais c’est comme s’il fait exprès de pogner une chicane. Quand je lui parle, il retourne mes paroles à l’envers. Il me serre de trop près quand je lui parle. Il saute sur le plancher même si je lui dit de faire attention aux voisins.
Puis, il a décidé de mettre de la musique sans me le demander. « Bon, je vais mettre de la musique. » Hey ! On est chez moi. Et ça me dérange que quelqu’un mette de la musique alors que j’écoute la télé. Moi, je fais le ménage en écoutant la télé. J’aurais écouté de la musique s’il me l’avait demandé. Mais, non. Lui, il faut qu’il s’impose. C’est comme s’il fouillait dans mes tiroirs ou dans mon fridge.
Je trouve ça dérangeant, envahissant, impoli. Je pense qu’on a vraiment pas les mêmes idées de la vie de couple ou de la façon de fonctionner ensemble.
Trois mois, c’est pas long. Et ça va rester pas long s’il continue à me prendre pour une amie au lieu de me prendre pour une amoureuse. Quand c’est le temps de se coller, il est doux. Autrement, pfft, let’s go, je pense qu’il pense que c’est dans la poche. Alors que pour moi, rien n’est acquis, je teste encore tout ça. Je ne suis pas le genre de fille à avoir envie qu’un gars se laisse aller devant moi dès le début. Ça m’énerve. Ça fait monter mes murs.
Pas parce que je l’aime que j’ai envie de rester en appart avec lui bientôt, qu’il a le droit de faire ce qu’il veut, de dire n’importe quoi, de ne plus faire attention. Trois mois c’est juste assez long pour découvrir que mon chum malgré bien des points positifs est vraiment gossant.
Roter, péter, manger la bouche ouverte, des actes plates. Une façon de me dire de lui faire à souper comme il me dit qu’il va mettre de la musique. Sans parler de son humour déplacé : « je ne savais pas que tu avais un frère ». À sa place, je me tiendrais les fesses serrées depuis qu’il m’a dit ça. Mais, lui, non.
Non seulement je suis déçue par son attitude mais il ne sait pas à quel point il est près de quitter l’île.