Trop fatiguée pour écrire en anglais

Je me suis réveillée pour aller à la toilette vers 2h15 du matin et mon chum m’a demandé de vider le climatiseur. Chaque fois que je le fais en pleine nuit, ça me réveille totalement et je ne suis plus capable de me rendormir. Donc, je suis réveillée depuis ce temps-là.

Je me suis habillée, j’ai pris mon sac et je suis partie chez Tim Horton’s en vélo. J’ai bu un petit café, mangé 10 timbits et j’ai lu. Quand je suis revenue, mon chum ne dormait plus parce qu’il s’était rendu compte que je n’étais plus là. Il était inquiet.

Faque on a décidé de partir travailler de bonne heure ! Il a marché vite et je roulais à côté de lui. On a pris son chemin et c’était le fun. J’adore me promener à Montréal très tôt le matin. Il n’y a personne ! Je peux prendre les sens uniques en sens contraire, rouler au milieu de la rue ou à toute vitesse. Pas de touristes !

Mais, là, chus fatiguée. Je ne sais pas si je vais passer à travers la journée.

Première nuit sans cauchemars depuis octobre

Février 2008

Hier, j’ai été voir la thérapeute et j’ai mené un autre rêve avec moi. Depuis Octobre 2007, je me réveille chaque nuit. Une heure après le coucher, puis à minuit, puis une ou deux autres fois après. Les heures auxquelles je me réveille dépendent de l’heure à laquelle je me suis couchée. Toutes les nuits n’ont pas 3 rêves.

Mais je me réveille en me sentant bizarre, pas bien et souvent, je dois changer mon pyjama ou mon t-shirt parce que je me réveille en sueur. Trempée.

J’ai toujours eu des rêves. Mais c’étaient des rêves. Puis j’ai eu beaucoup de cauchemars…j’ai rêvé d’être battue, violée, perdue, en train de chercher quelque chose, enceinte, en train d’accoucher, en train de tuer quelqu’un…souvent j’ai rêvé qu’il y avait quelqu’un dans mon appartement, que j’étais abandonnée ou blessée par quelqu’un près de moi (habituellement l’homme qui partageait mon lit à ce moment).

Je pense que depuis qu’on a changé le dosage de mes médicaments puis qu’on a arrêté c’est pire. Chaque nuit je me réveille trempée, la gorge serrée, en train de pleurer ou de rire, en train de saluer de la main, whatever.  Je suis épuisée le matin.

Alors hier, la thérapeute a analysé mon rêve et j’ai parlé des « vraies affaires » plus que d’habitude. Elle a dit que c’est intéressant et que mes rêves ont l’air d’être le moyen de me faire parler des choses  qui m’ont vraiment traumatisée ou qui m’ont vraiment fâchée, qui m’ont fait sentir trahie et impuissante.

Puisque je ne peux pas en parler sans que mon cerveau essaie d’expulser mes pensées, visions ou sentiments et sans que mon corps rappetisse ou tasse  tout.

Le résultat est que j’ai eu une nuit sans cauchemars ! Pas de réveils confus et trempés. Je me sens heureuse.

Veux-tu ben m'dire

Après deux nuits presque complètes à bien dormir, la nuit passée j’ai pas arrêté de penser/rêver à Technorati, RSS feeds, Open access journals…

Je passe trop de temps sur internet au travail ! Et j’en passe encore trop à la maison.

J’ai l’impression d’avoir passé la nuit sur la information superhighway, pognée sur le terre-plain au milieu !