Ghosts of Facebook

I have read two articles on Cyberpresse about what happens to your digital presence when you die. Social media doesn’t have indications automatically applicable when someone dies so their profile stays online and loved ones still get prompts to not forget birthdays and reconnect and write something on their billboard.

You can ask Facebook to delete the account but it takes months. What about Hootsuite, WordPress, Flickr, etc. ? Noone knows the existence of all these accounts and they don’t know my passwords.

I wonder what will happen if my sisters or my parents die ? If my friends die ? Will I write them anyway and visit their Facebook page ? If C. died, you bet your ass I would still post videos on her page and look at her pictures. I would wish her happy birthday too. Because birthdays are celebrations of one’s life.

I think of my uncle that I didn’t know much and his death threw my out for a loop. I learned of it on Facebook. I learned of one of my aunt’s death on Facebook also. They didn’t have a Facebook account. If they had one would I still visit their page ?

The articles mention how those zombie accounts (my words not theirs) become mausoleums. The page becomes a witness of the departed’s life and people keep writing. It is more tangible than talking to the sky. It feels more real. I guess one would feel like the message was going somewhere. The Facebook page is a receptacle for every moment lived by loved ones.

I found this moving…and disturbing…and comforting.

Cette année !

Cette année, c’est l’année où…

  • Je vais être plus renseignée politiquement question de savoir quoi faire pour apaiser mon angoisse Harper. Merci à Facebook et Twitter. Merci à ma belle-soeur qui m’a fait encore plus peur.
  • Je vais manger encore mieux…c’est-à-dire que je vais résister aux tentations des restaurants et à mon chum et ses « j’ai envie de… ». Habituellement, il a envie de St-Hubert.
  • Je vais finir mon cours de Psychologie de la personnalité. Je suis en train de faire un cours sur les psychothérapies.
  • Je vais voir mes muscles ! Je vais continuer le gym 3-4 fois par semaine et je vais inclure un cours de step ou de zumba.

Lundi reconnaissant

  1. Personne ne mentionne sur Facebook les choses qu’ils m’ont fait.
  2. Personne ne met des photos compromettantes de moi sur Facebook.
  3. C’est la dernière semaine d’école de mon chum.
  4. J’ai bien dormi la nuit passée.
  5. Le gym ! Ça fait tellement de bien.
  6. Mon amie et moi avons trouvé une place qui vend des chocolats qui sont super bons !
  7. Pas besoin d’aller au Salon du livre ! Yé !
  8. Mon autre amie m’a donné des biscottis.
  9. Je suis plus habituée à mes broches…
  10. Et je n’ai même pas fait de bobos sérieux ! 🙂

WTF?! Sur Facebook ?!

Je viens de voir un de mes ex annoncer qu’il retournait en Afghanistan et qu’il allait faire un homme de lui en demandant pardon à son femme (il a même écrit son nom au complet) de l’avoir abusée physiquement et sexuellement le 1er mai 2010, et qu’elle ne méritait pas ça.

Bâtard. Sur Facebook ?! Voyons donc, ça se fait pas !! Appelle-la, parle-lui, texte-la, va la voir. EN PRIVÉ. Annonce pas sur Facebook que tu l’as battue et violée ! Maudit moron.

Email à H.

Je m’ennuie de mon ami. Pas de mon ex, de mon ami.

Pas de nouvelles, ta blonde m’aime toujours pas, t’es occupé avec la job, la maison, la blonde malade, les enfants…je sais tout ça. Si Facebook était pas là, je ne saurais même pas que ton gars se fait opérer les oreilles, que ta blonde a eu sa dernière chimio.

Mais, je m’ennuie de toi. Pas pour que tu viennes réparer des affaires chez nous. Juste parce que t’es un gars le fun. Je me sens en Sibérie. Je trouve ça encore plus dur depuis le party. Je sens que même l’amitié a pris le bord.

Ça faisait depuis le party que je trouvais ça rushant. J’ai même écrit dans mon blog et ça a fait passé le motton un peu. Mais, bon.

Je pense que les adultes doivent être capables de communiquer alors je te communique que osti que je suis tannée de pas te voir, osti que je suis tannée d’avoir l’impression que ça vaut même pas la peine de te garder comme ami Facebook. Tu es devenu juste une photo de profil et j’ai plus de nouvelles de tes amis…encore une fois grâce à Facebook. Je me sens en Sibérie, mais j’ai l’impression que tu es en Antarctique, loin, loin, loin. Des amis, des vrais, on en a pas des tonnes dans la vie. Toi, oui, t’as des tonnes d’amis qui sont toujours là pour toi, qui t’ont aidé quand J. est tombée malade. Moi, j’étais pas là, je ne savais même pas.

En tout cas.

Je fais juste penser à quand on mangeait de la pizza en regardant des anime à l’Université de Montréal. Quand tu buvais un cidre chez Second Cup. Quand on allait chez Rockaberry. Quand on agissait comme des mongols quand on se voyait.

Mon email manque de poésie et de sens littéraire. Mais, à matin, fallait que ça sorte.

xx