Au quotidien, qu’est-ce qui m’énergise?

  • Le sourire de mon chum
  • Mon chat
  • Sentir le bébé bouger
  • Mon café du matin
  • Voir des rayons de soleil à travers les rideaux
  • Voir la neige tomber…ce qui est rarement arrivé à date.
  • Savoir que je vais sortir de la maison.
  • Voir mes amies.
  • Glee
  • Cuisiner
  • Préparer Noël
  • Préparer un petit voyage

Ce qui me draine mon énergie:

  • Les gens négatifs et chiâleux
  • Le bruit
  • Les critiques non nécessaires
  • Quand mon chum laisse passer deux semaines sans balayeuse.
  • Ne pas dormir…comme cette nuit. Même pas à cause du bébé !
  • La téléréalité
  • Le hockey et le football
  • Aller chez Costco
  • La douleur chronique et être malade
  • L’ENNUI

Coryzalia

C’est ce que j’ai commencé à prendre aujourd’hui : Coryzalia. Je ne sais pas ce que ça va donner mais j’espère que ça va marcher, que ça va casser le rhume. Ensuite, je vais essayer Sabalia pour les allergies.

Est-ce que le gros café à la cannelle que j’ai bu à 15h ? Le Coke à l’heure du souper ? La passion que j’ai ressentie pendant le visionnement de Julie and Julia ? Il est 21h40 et je ne suis pas couchée. Habituellement, je m’endors tôt.

Mon évier m’appelle pour que je lave la vaisselle. Je viens d’organiser mon tiroir, celui qui est tout propre et droit maintenant que Jacob l’a arrangé (oui, oui, Jacob le loup-garou). J’ai aussi arrosé les plantes. Mieux vaut tard que jamais pour avoir un petit boost d’énergie !

Glee

Ce matin, j’ai décidé de regarder l’épisode pilote de Glee en déjeunant. J’ai vraiment aimé ça !

Il y avait toute la réflexion sur mener une vie qui nous passionne est la seule qui vaut la peine d’être vécue et la joie. La joie.

La musique m’a emballée et je suis partie avec de la musique plein la tête, portée par des ailes. Ce qui m’a fait penser que ça ressemblait aux feelings que j’avais dans un high.

Et c’est le peu de choses que j’appréciais d’un high. C’est l’impression de flotter, d’exister, le sentiment que tout est possible. La joie et l’exhubérance. L’énergie et la passion.

À part ça, c’était l’apocalypse. Je ne m’ennuie pas d’avoir un high où je pourrais renverser un autobus, pulvériser les gens, êtrela personne la plus intense et détestable de la ville.

Mais ce tremblement d’excitation, cette fébrilité, cette joie…je l’ai ressentie ce matin grâce à Glee et à son message.

Se rouler par terre

Sometimes I just feel like stamping my foot, rolling on the floor or body surf. What to do, what to do…

  • Dance around in underwear with very loud music
  • Practice labour breathing
  • Sing opera
  • Throw scissors
  • Scream at the top of your lungs from your balcony then look around like « Who yelled like that? »
  • Squeeze mayo and ketchup and mustard out of the bottle to do a mural
  • Nag everyone around
  • Tear off the pages of a library book
  • Cuss loudly like you mean it
  • Cook a roast and burn it on purpose
  • Go shopping and spend money you don’t have on jujubes, poneytail elastics, water bottles, tupperware, socks, liquid soap…
  • Throw dishes on the floor with vehemence

Well, just writing that made me feel better.

Le Spling dans les talons

15 août 2006

Rien de mieux pour remettre à l’endroit que des citations tirées d’un livre !

Mon spling est bien bas depuis un certain temps. En effaçant et relisant mes anciens blogues, je me suis dit que oui, je faisais une maudite bonne job et que oui, j’avais l’air d’aimer ça beaucoup.

Je suis en arrêt de travail parce que, justement, j’aime trop mon travail, je prends ça trop à coeur. J’aime mes clients, je voudrais que tout le monde soit content. Même mon assistante qui mérite la bastonnade. J’ai bien de la misère à gérer comment je me sens et mon manque d’énergie là-dedans. Je n’ai jamais été faite pour gérer du personnel, je crois. Je suis lion et suprême. Mais, aussi incroyable que ça soit, je suis meilleure à avoir des idées qu’à les appliquer et à les gérer. J’aime être en arrière de mon bureau, à faire mes affaires sans être dérangée. J’aime avoir des idées, en parler, puis établir la façon que ça va marcher. Mais, il faut que ça soit les autres qui appliquent la procédure. C’est pas évident.

Bon assez pour aujourd’hui. Je rajouterai seulement que mes réflexions, depuis février, m’ont amenées loin des enfants. J’adore les enfants. Mais, je n’en veux plus. Il semble que chaque fois que j’en veux c’est parce que la personne avec qui je suis en veut. Mais, moi ? Moi, je n’ai pas l’énergie et le vrai désir d’en avoir. C’est pire que la peur, c’est avoir la chienne de ne plus avoir de vie, d’énergie, de parcelle de soi qui nous appartient. Et je ne crois pas que ce soit criminel de ne pas en vouloir.