Lundi reconnaissant

  1. En allant chez mes parents, je ne sais pas comment j’ai fait, mais je me suis reposée. Pourtant, l’autobus était en retard, il a fallu attendre 45 minutes à Châteauguay, le trajet a duré de 14h45 à 17h.
  2. Steak-frites de mes parents.
  3. Mon père m’a fait à déjeuner hier matin. Je me rappelle pas quand c’est arrivé la dernière fois.
  4. J’ai dormi toute la nuit, je me suis réveillée juste une fois, à 4h !
  5. Il y avait plein de monde au shower et on a été tellement gâtés !
  6. Juste un objet était en double. On a le coupon pour l’échanger.
  7. Juste l’ensemble d’hiver ne pourra pas être porté et devra être échangé. C’est un 6 mois. Bien trop grand pour quand il va naître et à 6 mois (plus ou moins), ce sera l’été !
  8. J-L et moi avons réalisé que c’est juste le début. Cet enfant-là va être tellement aimé et gâté.
  9. Les parents de J-L et ses soeurs ont dépensés comme des fous.
  10. Tout le monde avait apporté de la bouffe et j’ai des cupcakes dans mon congélateur. Tout était tellement bon ! 🙂 Merci ma cousine pour les cupcakes.
  11. J’ai réussi à me trouver une position confortable dans la voiture en revenant de chez mes parents.
  12. Ma cousine a réussi à se trouver un p’tit contrat. Yé pour elle !
  13. Il me reste des heures de mesures volontaires. Je prends congé aujourd’hui.

Bonnes raisons d’avoir des enfants

Hier soir, à 21h, alors que j’étais au lit avec mon livre…ma soeur m’a appelée. Première réaction : qu’est-ce qui se passe ?! Ça y est quelqu’un est mort, elle se sépare, son fils est à l’hôpital…

Même pas. Elle m’appelait pour m’offrir ses affaires de bébé et pour parler, parler, parler. Pas pour écouter. Dynamique familiale : je te pose des questions, mais je ne t’écoute pas. Je te parle mais ne réponds parce que si tu parles, je vais faire comme si je ne t’entendais pas.

Hier, j’ai reçu ma première carte de bébé de ma tante avec une carte-cadeau pour Wal Mart. 🙂

Puis, Ma Soeur m’a appelée. C’était un mélange de :

  • C’est tellement difficile, des fois je regrette d’avoir eu un enfant.
  • Je suis tannée de la confrontation.
  • Ça prend un siège qui vibre.
  • Je ne sais plus qui je suis.
  • J’ai besoin de me retrouver, je ne suis pas juste une mère.
  • C’est tellement difficile.
  • Tu vas être meilleure que moi. Je ne crois pas aux livres de psycho mais ça marche pour mes amies. Moi, je l’ai trop laissé aller.
  • Je vais retourner voir ma psy.
  • Tu vas voir, c’est difficile.
  • Je veux pas te dire que tu comprends pas parce que t’as pas d’enfants.
  • Je suis tellement contente pour vous autres. Ça paraissait pas parce que j’étais trop pognée dans mes affaires.
  • Etc.

Bref, conversation à sens unique.

J’ai accepté les affaires de bébé. Elle n’en veut pas de 2e alors je peux faire ce que je veux avec après les avoir utilisées. Ça ne me dérange pas d’avoir des affaires de gars, un bébé n’a pas de préférence and I’m not made of money. On sait pas, peut-être que je vais avoir un gars anyway.

Ce qui est drôle c’est que je pense aux avantages d’avoir des enfants depuis quelques jours :

  1. Pouvoir aller à la piscine quand elle est réservée aux enfants.
  2. Pouvoir utiliser les pataugeoires.
  3. Aller aux heures de conte de la bibliothèque.
  4. Se faire des amies qui ont aussi des enfants.
  5. Tester sa volonté, sa fermeté.
  6. Avoir une excuse pour faire des sandwichs en face de singe.
  7. Avoir plein de cadeaux.
  8. Des p’tites cuisses à croquer.
  9. Organiser une fête d’enfants complètement crackpot avec la nappe, les napkins, les banderoles, etc.
  10. Danser comme des malades sur des tounes pour enfants.
  11. Chanter les chansons de Passe-Partout.
  12. Partager ses valeurs et ses croyances.
  13. Montrer à dessiner.
  14. Cuisiner ensemble.
  15. Pouvoir aller se balancer, glisser et courir au parc.
  16. S’émerveiller de tout ce qu’on voit.
  17. Avoir quelqu’un de petit à rassurer.
  18. Raconter des histoires.
  19. Répondre à tous les pourquois.
  20. Maudite bonne excuse pour acheter plein de livres pour enfants.
  21. Enfin quelqu’un sur qui tester les recettes de bébé.
  22. Jouer dans la bouette.
  23. Et plein d’autres…

Ma Soeur m’a juste dit que c’est difficile. Mais, c’est pas juste ça un enfant. C’est une maudite bonne excuse pour retrouver son enfant intérieur.

Mono Monday and Grateful Monday

This week’s Mono Monday is Ecstasy, not the drug. The feeling. Supermom had it right with her M&Ms. Yum.

My ecstasy came from a place around Sherbrooke that I can’t name because I am protecting someone else’s privacy. Her place would be easy to find ! I went to Sherbrooke this week for a work thing and I slept at my boss’ place in the campagne ! As she prepared dinner she told me to go take a walk. I felt like I was at my parents’ place and I had nothing to do.

Her place is wonderful ! This is the view from her porch. My pictures are not so hot in black and white so I couldn’t pick the one I really liked for Mono Monday. But this view…it made me feel like I wanted to stay there forever.

I might as well fit in my Lundi reconnaissant. So here are things I am grateful for :

  1. I had a really good time this weekend. I said to my boyfriend I would do more of his things so Saturday we went at one of his friend’s birthday party and yesterday we went at an art exhibition in a cemetary.
  2. Even though I didn’t have dinner with J. while I was in Sherbrooke, I still had time to talk with her…
  3. And by not having dinner, I took an earlier bus so I got home at 8 instead of at 11.
  4. Aunt Flo has visited on the 30th day and not on the 45th or 60th or whenever she feels like dropping by.
  5. I’m still really grateful that I’m bilingual.
  6. I just learned that an intern we had a few months back has a contract starting today (yay for him, he’s working) but mostly yay for us because when we announce another job opening this year, he will be working and he can’t apply and break his contract…so maybe the person we really want for the job will have the job !
  7. Yay for us that he’s not working at the same place I am. I really like the quiet and he’s very VERY talkative and he’s a music lover and he’s pompous about it. So when I see him I won’t want to tell him to shut up, I will be glad to say hello.
  8. My balcony is becoming so green ! So many herbs ! It’s beautiful and I feel like I keep taking some and it’s still full.
  9. Tonight I’m meeting two people who do the same job I do but at another workplace. They were looking for someone to translate their blog from French to English and I proposed myself. It’s an opportunity !
  10. It’s the start of the week and it’s a week where I will not be eating at restaurants (except tonight because I have to eat before meeting the two people) so it will be healthier than this weekend.


I don’t know why I thought of this but I started thinking about the things I felt were wonderful when I was a kid. Did I forget about them ? Does becoming older mean we forget about these and only rediscover our wonders only when we have kids ?

  • Rainbows and the legendary pot of gold
  • The first snowflakes of winter
  • Jumping in autumn leaves
  • Cristals that make all those beautiful lights
  • Saying hello to planes
  • Trains
  • Kittens
  • Velour
  • Swimming
  • Food shaped funny
  • Fruits with seeds
  • Dandelions with their white heads
  • Ants
  • The smell of visitor’s coats during a party
  • Pancakes
  • Mommie’s shoes
  • Birthday cake with lots of icing and sugar and weird colors
  • The moon
  • The idea of someone winning the lotto
  • A new book
  • Music
  • Chocolate and candy
  • New notebooks

Thinking about all of this does make me wonder. Velour IS a bit magic isn’t it ?


I think the L word is not a word you throw around like a frisbee. But as we talked on the phone (for hours) he said it. I really like him, I even think I’m falling in love (very unusual), it felt right to hear it from him. Not binding, no pressure. I am taking my time with these words but I was already thinking I do love him. I think I should get a tattoo with the word Woooow because it’s all I can say about that guy. Woooow.

J’ai recontré le vrai Père Noël

It turns out that Santa volunteers at the same place I do. Isn’t it cool ? I entered the « mail room » and I gasped, stunned, as I thought « Santaaa?! ». It was him. He is a friend of one of the supervisors and he decided to give a hand with the letters.

I would have thought that after the Christmas letters he would have had enough but no. Hehe. This is the Real Santa (has business cards too), the only Santa affiliated strictly to one shopping centre. The others just wander from one place to the next.

He has a real beard and real white hair, looks solid under his red shirt (he has a blue one underneath) and has a rocky voice. I just wanted to sit in his lap.

I was writing in another room and each time I came into the mail room, I was gaping. He has a nice sense of humor. He even laughed as I was describing my frosting-eating habits I had with an ex-boss. Yeah, some night, I just can’t help but show this side of me (the piggy one).

Since I saw him, well, I’ve been feeling like a 5 year-old again. It seems magic really exists, I can believe again.

En route vers Toronto

Le vendredi 25 février 2005

En route vers Toronto, dans le train.
Hier, j’ai eu une surprise, une méga récompense. J’ai eu un email et un appel de P., un ancien chum que j’avais à 19 ans.

Nous étions tout feu tout flamme. Jaloux, possessifs, entêtés, irraisonnables et fous, on s’aimait comme ça n’avait pas d’allure. Certaines expériences et aventures n’ont jamais été recommencées avec d’autres et n’avaient pas à l’être. Et, à part pour mon voyage magique à l’Île d’Orléans il y a deux ans, l’été passé avec P.R. a été le plus bel été de ma vie. J’ai adoré nos balades en voiture, la musique à fond la caisse, les pieds par la fenêtre, j’étais un peu délinquante et déchaînée… Je le poussais à piquer la voiture de sa mère, je le poussais à ne pas porter de sous-vêtements… P. et moi, c’était les chicanes en plein milieu de la rue, les balades à vélo la nuit, sa mère qui appelle mes parents pour savoir où il est, la sexualité débridée de deux jeunes adultes aux émotions troublées, les crises de colère et de larmes.

Ce gars-là faisait des choses pour moi que j’étais incapable d’apprécier. J’étais spontanée comme je l’ai rarement été par la suite. J’ai été traitée comme une reine pour ma fête quand j’ai eu 20 ans. C’était le gars le plus affectueux, le plus dévoué que j’aurais pu connaître. Moi, j’étais folle. Folle.

Quand je suis déménagée à Montréal, mon moral a pris une drop. Ma vie s’est brisée, je ne trouvais plus mes repères. P. était là, mais loin. Il prenait la peine de faire le chemin de notre ville natale jusqu’à Montréal juste pour taper dans ma fenêtre. Je l’appelais et il m’appelait plusieurs fois par jour et toujours à 18h pendant le 6 à 6 de CKOI. J’étais tellement triste, seule à Montréal, et tellement dépendante de lui.

Personne n’avait jamais pris la peine de me chercher sur Internet et de faire le pas de me contacter de cette façon-là. Je suis surprise et enchantée, d’autant plus qu’il s’est « enmieuté ». Si c’est possible. C’est le dernier homme (c’était déjà un homme à 18 ans) qui m’a fait de l’effet juste en se déshabillant, en me regardant. Grand, belles épaules, P.  sent bon, et a un sourire d’enfer. Soupir. Désir charnel quand tu nous tiens. C’est pour ça que l’amitié entre hommes et femmes, ce n’est pas toujours une bonne idée.

Il a appelé quand il a dit qu’il le ferait. Il a été de bonne humeur malgré sa fatigue. Il est énergique et en forme bien qu’il travaille de nuit. Moi, j’avais une crainte : qu’il change d’idée, qu’il cancelle. Mais, non. Ce matin, il a rappelé pour qu’on y aille et peu de temps après, il était chez moi aussi beau et grand que dans mon souvenir.

Ce matin, nous sommes allés déjeuner au Cartet et jamais une rencontre n’a été aussi spontanée et joyeuse. Je suis charmée et c’est réciproque ! Pourtant, hier, tout semblait partir amicalement selon son courriel. Ma sœur a dit : « On ne sait jamais. » Puis, c’est P. qui l’a dit aujourd’hui. Qui sait ? Je n’ose pas y penser de cette façon. Je ne voudrais pas être déçue.

À partir d’ici, tout ce que j’ai à faire est être moi-même. Comment faire autrement avec quelqu’un qui me connaît, qui se rappelle tout ce qui fait que je suis moi-même ? Il se souvient de tous les détails. Rien de ce qui a gossé les autres ne le dérange, il a toujours trouvé bien que je lise autant, que je m’intéresse à l’art, et que je cuisine… Lui, s’intéresse à la philo, la psycho, aux évènements courants. Il est curieux et m’a déjà appris quelque chose que je ne connaissais pas sur le dôme de l’Oratoire Saint-Joseph. Je trouve ça pas mal cool. Il trippe encore sur la musique techno et va aller au Bal en blanc bientôt.

Je suis impressionnée malgré moi. Il a été constant et s’est renouvelé à la fois. Il est devenu plus mature et plus sage. Il ne parlait pas comme ça avant. Je suis consciente d’avoir changé moi aussi en 10 ans, mais, lui… Il parlait du couple et, je me demandais où signer le contrat. Depuis quand les hommes savent-ils quoi dire ? Depuis quand les hommes, un homme, se chargent-ils de me convaincre réellement ? Je peux dire sincèrement que le seul qui ait réussi à me convaincre qu’il ferait attention à moi c’est P.B. Il ne savait pas dans quoi il s’embarquait, mais, bon, on s’est bien débrouillé. Quant à P., même s’il demeure un ami, il me donne le goût d’être mieux, de faire mieux. J’ai arrêté de me sentir seule dès le moment où je l’ai entendu au téléphone. C’est pathétique, incroyable et merveilleux. Est-ce que c’est ça le sentiment de retrouver quelqu’un ? De retomber en amour ? Je ne sais pas. Il me donne le goût de voyager, de ramasser mon argent, de conduire ! C’est trop dingue. 24h, c’est tout ce que ça prend.

J’ai eu l’impression très forte d’ « être enfin à la maison » quand j’ai touché H. la première fois. Au festival de jazz, sur de Maisonneuve, dans les gradins nous nous sommes touchés et je savais que j’avais trouvé quelqu’un de spécial, mon âme sœur. Je ne savais pas que trouver une âme sœur ne voulait pas nécessairement dire qu’il fallait sortir avec juste parce que c’est quelqu’un du sexe opposé.

Ce qui m’a soulagée c’est d’apprendre que P. et moi, on s’est connu assez longtemps pour qu’il sache pour ma maladie, mes médicaments et plein d’autres choses. Je ne savais plus s’il était au courant. C’est drôle, mais, pour moi, ça fait une différence. P. est maintenant la personne que je connais depuis le plus longtemps puisque je l’ai connu un peu avant V.

Vendredi soir, chambre du Primrose Best Western
Aaaaaaahhh, une chambre d’hôtel de luxe juste pour moi. My God, j’adore. Pas de distractions qui m’empêchent d’étudier des documents importants, sauf…écrire. Bof, je m’en crée des distractions. Penser à I’m-too-sexy-P.R., penser à P.P.-je-suis-trop-occupé-pour-toi qui a appelé avant que je parte, ma pizza super épicée, la télé plein de postes, les petits savons et autres gadgets offerts par l’hôtel et la vue magnifique sur la ville ! Ma vie va bien quand je peux me réjouir de si petits plaisirs !

J’ai fait venir une pizza grecque qui a coûté trop cher. J’avais faim. Je suis en pyjama à 19h34. Le train est arrivé en retard et je ne me vois pas faire des choses toute seule ici. Je n’aime pas me faire suivre. Mais, s’il y avait un Jean-Coutu ou un Shopper’s Drug Mart à côté, j’irais ! C’est tellement le fun de magasiner ailleurs, ils n’ont pas les mêmes choses. Il y a un cinéma près de l’hôtel, mais, ça ne me tente pas. J’ai pas mal de lectures à faire. Tantôt, je veux prendre un bain ! Oooouuuuuuuuuhhhhh exciting ! Oui, ce n’est pas mon bain ! Coooool. Un rien m’amuse.

C’est comme dans le métro. Je suis fascinée quand je viens à Toronto. Toutes leurs pubs sont orientées sur la santé, l’éducation et plein d’autres trucs fous qu’on n’a pas. Oublie les films, les universités, les affaires plates de téléphone. À Toronto, il faut lire les pubs, ils en ont partout et elles ne se ressemblent pas. Je ne sais pas comment expliquer ça. C’est « sociétaire » ? Tantôt, j’ai vu une devinette sur un panneau dans mon wagon. Évidemment, j’ai été incapable de la décoder, je ne suis pas très bonne là-dedans, mais j’ai lu le reste : vous ennuyez-vous encore ? quelque chose du genre et c’était une pub de la TTC, la compagnie de métros. Ils font plein de pubs divertissantes. En tout cas, moi, je trouve que c’est amusant, je réfléchis dans ce métro-là. En plus, il est propre, les bancs sont beaux et il est aéré. Les portes qui mènent vers l’extérieur sont ouvertes alors l’air circule. De plus, les wagons sortent de la terre ce qui fait qu’on est moins oppressé.

Je crois que la rue qu’on voit de ma fenêtre c’est la rue Carlton. La ville de Toronto est tellement droite. C’est presque impossible de se perdre. Tout à l’heure j’ai tout de même planifié mon trajet pour demain et dimanche. Une ligne droite finalement. Hé hé. J’ai ouvert mes rideaux, je vois les lumières des voitures, les lumières des hôtels, des buildings, c’est beau. Est-ce que je suis une fille de ville tant que ça ? Moi qui rêve des grands espaces ?

Bien oui, P.P.-The-Jerk a appelé. Maudit pas fin. « Si t’as besoin de quoique ce soit, appelle-moi pis je m’en viens ». Hein ? À Toronto ? « Ben oui ». Tu vas dropper tes affaires pis venir me chercher dans une autre province si je te dis que je suis dans le trouble ? « Oui. » J’en suis toujours pas revenue et je ne le crois pas. Crisse, le gars n’est pas là de toute l’année pis là, Môssieu l’important Trou-du-Cul ayant gagné le trophée de l’année Merde-de-2004-2005, me dit ça avant que je parte et alors que je m’en vais déjeuner avec Monsieur Presque-Parfait-Shortcake-à-la-Fraise-vient-quej’telichepartout ! Y’a l’don de faire chier. Ou d’être fin aux moments les plus pas corrects.

Si j’ai besoin de quelqu’un c’est P.B. que je vais appeler. Lui, il est toujours là et pis, c’est sa carte de crédit que j’ai dans les poches. Ah !

Je pense à P.R. et je morve parce que je ne pensais pas que ça se pouvait être aussi heureuse juste à cause d’un ami. Hum. J’ai eu a very eventful week. La blonde de P.B. qui m’écrit, je flush P.P., P.R. qui sort de la brume, Toronto.