En couple ou célibataire: dans les deux cas, suis-je heureuse? Alone or with my bf am I happy ?

YES. To both.

I’m not single anymore but when I was I was very happy. Now that I’m with J-L, I am as happy. If I wasn’t, I wouldn’t have a baby.

I loved being single because I did whatever I wanted when I wanted and when I decided to clean, everything was done the way I liked and all in the same day. I liked doing things for me, not having to think of someone else.

Now that I’m in a relationship (for 3 years and a half), I’m very happy. I love that he comes back after work and we get to tell each other inane things about our days. I love how he loves me and I mostly love that I love him and have never stopped since I met him. I love making him laugh, cuddling, cooking things I think he will like. He is a friend, a husband and a lover…oh and he doesn’t mind if we don’t have tons of sex. Very good. Because 34 weeks pregnant, it isn’t getting easier. It’s even more of a bother. But all those little kisses and hugs and huge smiles, it’s what makes it so worthwhile.

I’m grateful he’s there because I wouldn’t be able to do it all alone : manage the bobo, the pregnancy, the neuronitis…

À qui ai-je envie de dire merci, aujourd’hui?

À mon chum pour sa patience, toute son aide, son sourire, son calme, son sens de l’humour, sa dinde, son jambon…

À mes amies pour leur présence depuis quelques semaines.

À mon chat pour ses câlins, ses ronronnements, son excitation quand on revient de voyage.

À ma collègue pour son grand sens de l’humour et son travail.

À mes parents pour leur excitation au sujet de Maël, leur aide avec les meubles, le siège de bébé, la poussette…

À Chapters Ste-Catherine pour sa grande sélection de livres de recettes.

Au YMCA centre-ville pour ses heures d’ouverture, son programme et pour avoir enlevé les réservations d’appareils cardio.

À mes voisins que je trouve silencieux.

Qu’est-ce que j’ai à pardonner ou à me faire pardonner?

J’ai déjà demandé à ma soeur de pardonner les affaires vraiment horribles que je lui disais quand on était petites. Je me suis excusée de bien des choses à bien du monde.

Ce que j’ai à pardonner, je ne veux pas le pardonner. Je ne pardonne pas à mon ancien coloc (entre autres) et je ne me le pardonne pas non plus. Je me sens coupable, j’ai encore peur des fois. Je ne sais pas comment pardonner et je ne pense pas que j’ai besoin de le faire. Il y a des choses qui ne se pardonnent pas mais ça ne veut pas dire que je vis dans le passé, que je suis fâchée et que j’y pense tout le temps. Quand je pardonne, je recommence tout le temps à penser que la personne a changé, je redeviens naïve. Quand je ne pardonne pas, je reste solide sur mes deux pieds. Pas question de croire à cette personne là.

C’est mon père et ma mère qui m’ont rendue comme ça. Je les en remercie. Ma mère, je lui ai pardonné bien des choses. Mon père, non. Mais, je n’ai jamais eu besoin de courir après ma mère alors que j’ai couru après mon père. J’ai espéré qu’il change, cru ses niaiseries. En ne lui pardonnant pas, je ne lui donne pas d’autres chances de me faire mal et je ne me donne pas d’occasions de recommencer à ouvrir une porte qui doit rester fermée.

Est-ce que c’est effrayant ? Oui. Mais, il faut ce qu’il faut.

Quelle est ma plus grande peur?

J’ai peur de manquer d’argent. Quand j’ai reçu ma paie, coupée de 500$, j’ai refait mon budget tout de suite, j’ai pensé à ça pour un bout, je me suis inquiétée…

Même quand j’ai assez d’argent, je m’inquiète. Pourtant, j’ai réussi à vivre toute seule avec un seul salaire pendant des années. Et ce n’était pas un gros salaire.

Quand je capote pour l’argent, il faut que je me raisonne :

  1. J’ai deux CELI et un REER.
  2. J’ai de l’argent de côté dans mon compte d’épargne aussi.
  3. Je vis avec quelqu’un qui partage les dépenses.
  4. Je peux réduire mes contributions à mon REER et mes CELI. Je mets présentement 300$ de côté par mois.
  5. Ma carte VISA est payée tous les mois.
  6. Je n’ai pas de dettes, elles sont toutes payées.
  7. Je vais être correcte aux impôts, j’en paie plus que je suis supposée à chaque paie, je fais des dons de charité et j’ai des gros frais dentaires et de docteurs. Et j’ai eu des frais scolaires cette année.
  8. Je n’ai pas de linge à m’acheter pour le moment.
  9. Pas de voiture, de dépendances coûteuses (cigarettes, alcool, drogues, jeu).
  10. On ne paie pas cher d’Hydro et ce qu’on paie en Vidéotron est raisonnable pour tout ce qu’on télécharge.
  11. J’ai en masse de bouffe dans les armoires.

Ça va aller !

Cette peur-là, me force à me calmer et à mieux planifier.

Dans ma vie, de quoi suis-je le plus fière?

  1. Mes 4 ans de thérapie
  2. Avoir changé de job quand « assez c’est assez »
  3. Avoir parlé avec ma mère l’automne passé
  4. Avoir un blog professionnel lu par plein de gens
  5. Être assez équilibrée pour avoir une relation stable et équilibrée aussi
  6. Être enceinte et ne pas freaker
  7. Avoir vendu des toiles