Après mon post d'hier


Après mon post d’hier, que j’ai relu, je me suis rendue compte de quelque chose.

Avant, quand je rencontrais quelqu’un, je me faisais tout un tas d’histoires. Au moment où j’ai écrit ça, j’avais 17 ans, je venais de commencer le cégep et j’étais dans un high après avoir été dans un down. Je reconnais un high à cause des « pressentiments », des idées que j’avais sur la mort, de l’intensité de mes sentiments et, entre autres, d’y aller pas mal plus fort que dans ce que je ressentais vraiment.

Quoique…quand on aime quelqu’un, quand on rencontre quelqu’un pour la première fois (c’était mon 2e chum sérieux), on pense qu’on aimera plus jamais de cette façon.  On pense qu’on aime que lui, qu’il n’y en aura plus jamais d’autres hommes après celui-là, que mieux vaut mourir que de vivre sans lui.

Et je comprends pourquoi les filles qui parlent de leur chum comme s’il avait changé leurs vies me tapent sur les nerfs. Parce que j’étais comme ça, dépendante, mélodramatique, irréaliste.
High.

Ce qu’on reporche aux autres… le plus souvent c’est ce qui nous déplaît dans notre propre personne. Ce n’est pas l’inconnu mais ce qu’on reconnaît.